Le lycée poursuit son travail pour l’égalité entre les femmes et les hommes.

Chaque année, le 8 mars marque la Journée internationale des droits des femmes. Officiellement reconnue par les Nations Unies en 1977 puis par la France en 1982, cette journée rappelle que l’égalité des genres n’est toujours pas acquise, même en France.

Au lycée, plusieurs actions ont été menées au cours du mois de mars pour sensibiliser les élèves à cette question essentielle.

Le principe « À travail égal, salaire égal », inscrit dans le Code du travail français depuis 1972, est encore démenti par les chiffres : selon l’INSEE, les femmes gagnent en moyenne, dans le secteur privé, 16,8% de moins que les hommes pour un même volume de travail. Désormais majoritairement plus diplômées que les hommes, les femmes restent encore moins nombreuses aux postes de direction. Elles demeurent également sous-représentées dans certaines professions, notamment dans les sciences. Encadrée par Mme Stauffacher, la classe de 1re G1 a travaillé autour de ces thématiques. Les élèves ont conçu des affiches qui ont été exposées à partir du 8 mars devant le CDI pour illustrer cette réalité et encourager la réflexion.

D’autres classes de seconde ont réalisé une frise chronologique retraçant les grandes avancées des droits des femmes en France. Leur travail s’est prolongé par des recherches sur des figures marquantes telles qu’Olympe de Gouges, Simone Veil ou Gisèle Halimi, qui ont chacune, à leur manière, contribué à faire progresser la cause des femmes.

Les élèves de première et terminale spécialité LLCER espagnol ont, pour leur part, assisté à une projection au cinéma Majestic du film L’Affaire Nevenka réalisé par Icíar Bollaín. Ce long-métrage retrace l’histoire d’une femme victime de harcèlement sexuel, symbole du premier cas de #MeToo politique en Espagne.

Enfin, le 24 mars, toutes les classes de seconde ainsi que les premières années de CAP ont participé à une séance de sensibilisation animée par des éco-délégués, ambassadeurs et ambassadrices de l’égalité filles-garçons. Accompagnés de bénévoles de l’association Le Carnaval des possibles, cette dizaine d’élèves avaient préparé des saynètes de théâtre-forum autour de thèmes liés aux cyberviolences : manipulation psychologique (« chaud et froid »), réputation en ligne (« bodycount », tenue vestimentaire des filles) et outing. Ce moment d’échanges et de réflexion a permis à chacun et chacune de s’interroger sur des situations auxquelles il ou elle peut être confronté·e, témoin ou victime.

À travers toutes ces initiatives, le lycée réaffirme son engagement pour une égalité réelle entre les femmes et les hommes et pour une éducation fondée sur le respect et la compréhension de l’autre.